Vidéo Libre 2021 / 2022

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LA CHINE
"IMMERSION CHEZ LES MINORITÉS DU GUIZHOU"

Vendredi 19 novembre à 18h30
Un film de Nelly Charpentier

Le Guizhou, isolé des autres provinces par ses reliefs accidentés, offre un spectacle naturel impressionnant entre montagnes et rizières.
Majoritairement habité par des paysans, il compte 17 communautés différentes. Durant des siècles, cette province fut l’une des plus pauvres de Chine.
Une contrée «où il n’y a pas 3 arpents de terre plate, 3 jours sans pluie, ni 3 sous dans la poche de ses habitants», comme le dit justement le proverbe chinois.

 

Parcourir une myriade d’étonnants petits villages à l’architecture traditionnelle, comme ceux de Matang, Shiqiao, Zhaoxing... Voir des gens de différentes ethnies : Miao, Zhuang, Dong, Yao ou Han, est une étonnante promesse de rencontres, de découvertes de leur mode vie aux traditions ancestrales encore préservées, de leur artisanat local et des petits marchés, où diverses minorités viennent vendre leurs produits. Participer à des fêtes traditionnelles comme celle de Siyueba, organisée le 8ème jour du 4ème mois lunaire, constitue un dépaysement total. Traverser des paysages grandioses, montagnes sculptées en rizières, sourires et chants échangés, laissent des souvenirs inoubliables.
 

«C’est maintenant qu’il faut venir», insiste Hua Hé, une jeune citadine venue ouvrir un café zen dans la petite ville de Zhaoxing, car la civilisation poursuit sa longue marche.

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BLOCUS
Mercredi 24 novembre à 18h30
Un film de Hakob Melkonyan

BLOCUS
Dans le cadre du mois du film documentaire

Réalisé par Hakob Melkonyan
France, Arménie / 2020 / 85 minutes


Chinari, un village arménien. Depuis trente ans, ses habitants tentent de survivre à la guerre à la frontière entre les Azéris et les Arméniens et aux conditions difficiles imposées par une situation de blocus. À travers le quotidien d’une famille arménienne, le film nous plonge au coeur de ce conflit oublié.


Pour décrire le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, le réalisateur filme le village de Chinari, à côté de la frontière, dans une zone rurale, où d’un côté les soldats ouvrent le feu et de l’autre les habitants vivent en tension constante.